Dans la province d’Azilal, à environ 150 km au nord-est de Marrakech, les cascades d’Ouzoud dévalent une falaise ocre sur trois paliers pour une hauteur totale de 110 mètres (la plus haute chute, isolée, atteint 75 m) — ce qui en fait la plus haute cascade d’Afrique du Nord. L’oued Tissakht, alimenté par une source karstique, plonge ici dans les gorges de l’oued El-Abid, à 1 060 mètres d’altitude, au milieu d’oliviers, d’amandiers et de figuiers.
À ne pas manquer
- La vue d’ensemble depuis le sommet, où l’on découvre les trois paliers de la cascade.
- La descente à pied jusqu’au bassin au pied des chutes, par un sentier assez raide (environ 20 à 30 minutes).
- L’arc-en-ciel qui se forme dans les embruns les jours ensoleillés, surtout en fin de matinée.
- Une traversée en barque jusqu’au pied de la cascade, ou une baignade dans le bassin en saison chaude.

Le côté populaire et authentique
- Le village de Tanaghmeilt, où vivent les familles qui tiennent les petits cafés et gargotes installés le long du sentier.
- Une douzaine de moulins à huile traditionnels, toujours en activité, qui pressent les olives des oliveraies environnantes.
- Les guides et bateliers locaux qui proposent la traversée en barque, une activité qui fait vivre une partie du village.
Le saviez-vous ?
Les magots (macaques de Barbarie) qui vivent en liberté autour des cascades sont la seule espèce de singe présente à l’état sauvage en Afrique du Nord. Malgré leur présence familière sur le site, l’espèce est classée « en danger » par l’UICN depuis 2008 : sa population au Maroc et en Algérie est passée d’environ 23 000 individus dans les années 1980 à environ 8 000 aujourd’hui. Mieux vaut éviter de les nourrir, ce qui perturbe leur comportement naturel.
Les magots (macaques de Barbarie) qui vivent en liberté autour des cascades sont la seule espèce de singe présente à l’état sauvage en Afrique du Nord. Malgré leur présence familière sur le site, l’espèce est classée « en danger » par l’UICN depuis 2008 : sa population au Maroc et en Algérie est passée d’environ 23 000 individus dans les années 1980 à environ 8 000 aujourd’hui. Mieux vaut éviter de les nourrir, ce qui perturbe leur comportement naturel.
Infos pratiques
Comment y aller : environ 150 km (2h30-3h de route) depuis Marrakech ; 15 km depuis Azilal ; 120 km depuis Béni Mellal.
Meilleure période : toute l’année, débit plus fort au printemps après la fonte des neiges de l’Atlas, plus faible en fin d’été.
Conseils : prévoir des chaussures qui accrochent pour le sentier, parfois glissant près des embruns ; possibilité de pique-niquer sur place.
Comment y aller : environ 150 km (2h30-3h de route) depuis Marrakech ; 15 km depuis Azilal ; 120 km depuis Béni Mellal.
Meilleure période : toute l’année, débit plus fort au printemps après la fonte des neiges de l’Atlas, plus faible en fin d’été.
Conseils : prévoir des chaussures qui accrochent pour le sentier, parfois glissant près des embruns ; possibilité de pique-niquer sur place.

