Dans la région Drâa-Tafilalet, à environ 163 km (2h50 de route) au sud d’Ouarzazate par la N9, et près de 360 km (5h de route) de Marrakech, Zagora s’étire au creux de la vallée du Drâa, entre palmeraie et contreforts du Jbel Zagora. La commune urbaine comptait 42 294 habitants au recensement RGPH 2024. Longtemps étape caravanière sur la route du sel et de l’or vers Tombouctou, la ville reste aujourd’hui la porte d’entrée la plus connue vers les dunes du Sahara marocain.
À ne pas manquer
- Le célèbre panneau « Tombouctou 52 jours », planté au centre-ville, qui rappelle les 52 jours de caravane à dos de chameau nécessaires pour relier Zagora à Tombouctou (l’armée saadienne, elle, mit 135 jours en 1591).
- Le quartier d’Amezrou, ancien mellah (quartier juif) bâti au 18ᵉ siècle, où des familles d’orfèvres juifs ont façonné pendant des siècles la bijouterie en argent de la région ; sa synagogue restaurée se visite.
- La palmeraie du Drâa, environ 600 000 palmiers-dattiers, sillonnée de sentiers et de kasbahs en pisé — l’une des plus grandes oasis du Maroc.
- Une excursion vers les dunes de Tinfou ou, plus loin, l’Erg Chigaga depuis M’Hamid, pour une nuit sous tente dans le désert.

Le côté populaire et authentique
- Les coopératives de potiers de Tamegroute, à une vingtaine de kilomètres, réputées pour leur céramique vernissée vert émeraude.
- Les tisserands de tapis de la vallée, aux motifs géométriques amazighs, et les artisans joailliers d’Amezrou toujours en activité.
- Le Moussem des Dattes, célébration de trois jours fin octobre autour de la récolte, qui rassemble producteurs et habitants de toute la vallée.
Le saviez-vous ?
Le mellah d’Amezrou abritait autrefois plusieurs centaines de familles juives, orfèvres et joailliers spécialisés dans le travail de l’argent, installées sur cette ancienne étape du commerce transsaharien. La communauté a progressivement quitté la ville, famille après famille, jusqu’à la fin des années 1950 — mais les habitants continuent d’appeler le quartier « la kasbah des Juifs », et sa synagogue restaurée se visite toujours.
Le mellah d’Amezrou abritait autrefois plusieurs centaines de familles juives, orfèvres et joailliers spécialisés dans le travail de l’argent, installées sur cette ancienne étape du commerce transsaharien. La communauté a progressivement quitté la ville, famille après famille, jusqu’à la fin des années 1950 — mais les habitants continuent d’appeler le quartier « la kasbah des Juifs », et sa synagogue restaurée se visite toujours.
Infos pratiques
Comment y aller : environ 163 km (2h50) depuis Ouarzazate par la N9 ; environ 360 km (5h de route) depuis Marrakech.
Meilleure période : octobre à avril, les étés dépassent souvent les 45-50°C dans la vallée.
Conseils : réserver une excursion désert (chameau ou 4×4) auprès d’une agence locale à Zagora plutôt qu’à distance, les tarifs y sont nettement plus avantageux.
Comment y aller : environ 163 km (2h50) depuis Ouarzazate par la N9 ; environ 360 km (5h de route) depuis Marrakech.
Meilleure période : octobre à avril, les étés dépassent souvent les 45-50°C dans la vallée.
Conseils : réserver une excursion désert (chameau ou 4×4) auprès d’une agence locale à Zagora plutôt qu’à distance, les tarifs y sont nettement plus avantageux.

